09.02.2010

.. day after day...

.. et puis je connaissais pas cette version d’aranjuez par santana, je la découvre sur spotify, 
podcast

il fait nuit tu sais, et foutrement chaud dans ma chambre, la couette et ce vieux duvet de mes quinze ans, tout déchiré, vaguement bleu, je sais pas comment il a réchappé à tous ces déménagements, je sais pas comment, tu sais, j’ai ce truc qui brûle dedans sans véritable raison, j’ai téléphoné tout à l’heure à celle que j’aime tant, qui après ses mille tours du monde s’est posée quelque part en France depuis un mois, j’avais envie de l’entendre, juste comme ça, j’ai son numéro sur un bout de papier blanc planté au mur par un poignard de vingt centimètres,

j’ai cette folie des couteaux,

le dernier que j’ai acheté est un poignard vénitien (venise : calle de le rasse) tout tarabiscoté, et..

… où j’en étais ?

ah oui j’ai fait le numéro de celle que j’aime tant, c’est son mec qui a répondu,

blabla et blabla :

- le temps qu’il fait,

- le boulot

- ce genre de choses

et j’ai demandé à lui parler et il m’a dit,

- elle est pas là, elle est partie..

.. comment ça elle est partie ?

.. elle est partie

faire les courses ?

non

chez une copine, un copain, chez un ……….étranger peut être ?

.. non, elle est partie..

pourquoi ?

tu la connais, il m ’a dit,

oui j’ai dit

tu la connais, ça fait quand même un mois qu’on est là..

oui, j’ai dit, elle a son portable ?

oui

je me souvenais plus du numéro, putain avec mon nouveau tel à la con Smartphone de mes couilles, y’a aucun numéro, j’ai cherché le vieux, celui qui servait qu’à téléphoner

le con,

j’ai rebranché la batterie, en attendant, j’ai essayé vaguement un numéro qui me semblait être ça, un femme a répondu, c’était pas elle, mais une femme avec une voix putain de bandante, je bandais pas, je veux dire,

mais ça aurait pu,

y’a des moments qui se pointent quand c’est pas l’heure,

on leur demande de rester tranquille et ils se tirent chez les voisins et ensuite on entend tout à travers la cloison, comme quand y’a quelques années j’ai habité un moment cet immeuble pourri et que le dimanche soir après le film la fille là haut hurlait sa mère qu’elle jouissait comme une malade, son mec était très arabe, et quand je le croisais dans l’escalier, je le félicitais, il savait pas de quoi, je lui disais bravo mon gars , il disait pardon ? je disais bonjour, quand je la croisais elle, j’allais me branler aussi sec derrière la porte,

on est quoi aujourd’hui lundi ?

eh merde…

..

donc je m’étais trompé de numéro, y’avait cette femme qui répondait et j’ai dit

-désolé, j’ai pas le temps ce soir

-de quoi ?elle a demandé et j’ai raccroché..

j’ai récupéré le bon numéro de celle que j’aimais tant j’ai appelé, j’ai pas posé de question, elle m’a dit je suis pas loin de chez toi (une quarantaine de bornes) je voulais prendre l’air, on pourra se voir si tu veux demain ou après demain ?

.. euh, j’ai dit , tu vas rentrer après chez toi ?

- je sais pas elle a dit, peut être, j’y ai pas réfléchi, t’es déjà resté cinq semaines dans la même maison, elle m’a dit ?

.. euh, j’ai fait plus je crois..

elle a eu l’air incrédule

je lui ai pas demandé si ça allait, elle dit ce qu’elle veut, je demande pas, j’ai appelé, y’avait bernard henri levy à la télé, dans son dernier bouquin , il s’est fait baiser sévère, il a théorisé un truc anti kant (je ne peux qu’être d’accord avec ça, kant est un connard qui est en couverture des inrokuptibles et de telerama), bref, il a axé sa théorie sur les œuvres d’un autre philosophe, jean baptiste botul

SAUF

…………..sauf que jean baptiste botul n’existe pas, c’est un canular créé de toutes pièces par un journaliste du canard enchainé (frederic pages) qui signe plein de faux bouquins de bodul qui n’existe pas et une bio fictive de cet inexistant…

Hahahaha

Ça me rappelle tous ces concours que j’ai eu en inventant toutes mes sources et mes références, major de promo en écrivant des trucs qui n’existaient pas non plus…

Le monde est une bouteille de coca cola

Crois moi mon gars….

06.02.2010

... where are you ....

… et puis je viens de me réveiller, il est sept heures et demi, j’ai allumé la radio, je suis descendu vite fait chauffer un café micro onde poudre lyophilisée, très chaud,

très

très chaud,

tasse blanc cassé, rebord rouge, un beau rouge, un rouge copain, je suis remonté le boire là, au lit, sur mon matelas, radio allumé, israël a mal tourné , demandent ces connards à la radio, cherchant à tout prix un angle conceptuel, je concepte donc je suis…..

la réponse est oui,

………………………….et moi aussi, et moi aussi, j’ai mal tourné sûrement, c’est difficile de tourner, je veux dire, je sais pas où on apprend à tourner, je sais pas quel est le maitre à tourner, je sais pas comment on tourne élégamment, peut être avec une robe en descendant de l’échelle, sûrement, avec quelques cerises, surement,

l’image s’estompe,

(la robe, l’échelle, le cerisier)

bloque là de ton sourire,

bloque là de ton regard,

de tes yeux,

je te connais pas, tu sais, j’ai cru être amoureux une fois, de la fille au visage de musaraigne oui sûrement, sûrement, ça a duré quelques temps quelques années mêmes, le tremblement à chaque fois qu’elle apparaissait à chaque fois que je croyais la deviner sous la silhouette identique d’une autre fille,

·cheveux noirs et longs,

·petites fesses sous jean,

·tee shirt de la couleur que tu veux..

-t’as fait quoi hier ? je lui demandais

-ben comme d’habitude elle répondait, j’ai acheté un pull pour te plaire et j’ai pensé à ta bite…

j’en rougissais, j’étais à l’époque où je séparais la maman et la putain, hahahaha je savais pas que c’ était la même personne, j’en rougissais, je savais pas que les plus belles mamans étaient les plus grandes putains, je savais pas qu’il fallait avoir compris ça pour tourner sans problème, je savais pas qu’on allait tourner un jour, je savais pas qu’il fallait tourner, je savais rien de tout ça, j’avais la vie qui tremblotait en la regardant, j’écrivais son prénom avec mon index sur toutes les surfaces du monde, j’écrivais son prénom sur toutes les secondes qui m’entouraient, je savais pas qu’elle voulait être putain un peu beaucoup passionnément à la folie, j’ai trop lu petit les histoires de princesse, faut pas lire les histoires de princesses, y’a écrit nulle part qu’elles aiment qu’on leur glisse un doigt dans le trou du cul, y’a écrit nulle part qu’elles ont ce regard là quand au fond des yeux tu leur chuchotes ces trucs qu’elles rêvent entendre pour passer de l’autre côté, quand ça sert plus à rien de vivre, quelques secondes, quelques secondes avant que le téléphone ne sonne :

- salut, ici la réalité, tu me rappelles quand tu peux…

.. et puis je savais pas tout ça, j’avais jamais été amoureux, et depuis je l’ai plus été, j’ai un smartphone portable, je suis en liaison directe avec la réalité, internet inside, forfait illimité 3G+,

c’est comment qu’on tourne ?

…..

.. et puis je me suis réveillé tout à heure, y’a mon rêve qui s’effrite là, je m’en souviens bien, ça se passe sur mon île, je te le raconterai pas, j’ai pas demandé le boulot sur le continent en face de mon île, ça se jouait là, cette semaine, j’ai pas candidaté, je suis pas sûr d’avoir envie du tout,

c’est comment qu’on tourne ?

je suis pas sur d’avoir envie de tourner..

.. et puis j’ai encore de la fièvre, j’ai dormi toute la nuit, sans cachet, sans presque rien juste 3 mg de mélatonine, j’ai fermé les yeux hier vers 10 h je me suis endormi tout de suite, BINGO…..

.. et puis, la fièvre n’est pas tout à fait tombée encore, ça fait cinq jours maintenant, je crois, ou six, je sais plus, elle a baissé un peu, mais je la sens au fond de la gorge, au fond de la tête, au fond de l’esprit, je la sens là, guettant mes rêves sur mon île, j’essayerai d’y passer quelques jours en avril ou en mai, la fièvre n’est pas tombée encore, je sais pas ce que j’ai genre maladie, cinq jours de fièvre, j’ai été bosser tous les jours, j’avais pas envie d’être chez moi, j’ai plein de boulot mais je fais ce que je veux dans mon bureau, j’ai un beau bureau, grand, une table ovale de réunion pour les petites réunions sinon la grande salle est à côté, j’ai trois ordis, deux bouteilles de cristalline pétillante, on m’apporte un café le matin, l’après midi, sans sucre, avec un sourire, j’ai dans ma sacoche mes carnets noirs sur lesquels j’écris les trucs que j’écris pas ici, j’ai quelques numéros de téléphone sur des post it au hasard, y’a le tien dessus peut être, mais j’appelle jamais personne, mon forfait illimité 3G machin n’est jamais bouffé, le numéro de la fille aux bougies est sur les numéros gratuits, ça me vient pas à l’idée d’appeler de moi même qui que ce soit,

j’ai trop lu de livre de princesses, sûrement,

et pas assez de livres de putains

02.02.2010

.. don't cry for me..

 

.. et puis, tout malade, mes onze heures de boulot quand même, je suis rentré vers vingt heures, dernière réunion le front brûlant, le temps distordu, l’espace trouble, avec peut être au fond du fond une sorte de colère pointue,

et si je tuais tout le monde ?

je veux dire, je suis vraiment obligé de composer avec tout ça ?

.. et puis tout malade, cinq fervex, une boite entière de doliprane, trois aspégic en poudre dans l’estomac, en rentrant j’ai pris dans sa cachette le paquet de prince de la fille aux bougies, elle cache ses gâteaux pour en avoir quand elle est là, chez moi,

y’a rien chez moi, jamais, à bouffer,

sauf des saumons dans ta culotte sauvage,

mais non,

même pas,

j’ai reçu sur une autre boite un mail de la fille au panier de cerises, elle peut pas venir bosser pas trop loin, c’est pas jouable, elle devait prendre le taf le 8 février, elle serait venue à la sortie du boulot, son mari rentre tard, moi, je serai rentré lentement en elle, elle aurait du venir le 8 février, ben tant pis, je vais acheter des fervex, je vais acheter des couteaux de chasse et des verbes à l’indicatif

(j’apprenais ça petit, les verbes à l’indicatif

et DEPUIS J’EN AI PLUS JAMAIS RENCONTRE

où sont les verbes à l’indicatif ?

en quoi se sont-ils déguisés ?

tu sais j’écris ces phrases parce que personne n’utilise plus le mot indicatif,

-et qu’il est tout seul ce mot,

-et qu’il va mourir de chaleur

-s’il se met à faire chaud )

mais je crois pas qu’il va faire chaud

pas tout de suite

j’ai mangé tous les prince sans avoir faim du tout,

je vais tuer tout le monde, je crois,

……………

.. j’ai chaud et froid en même temps, j’ai pris le paquet de prince au chocolat, j’avais pas faim, ce gout de rien dans la bouche, tu sais, mais j’ai tout avalé en regardant plus belle la vie, mes yeux se fermaient, mais j’ai regardé jusqu’au bout, la fille au panier de cerises ne viendra pas tout de suite, il est quelle heure là ?….. y’a rachid taha à la radio, rock in the casbah, je vais avaler deux ou trois somnifères, j’ai pas envie de pas dormir, j’ai ce gout de fièvre dans la bouche…..

je vais tuer tout le monde je crois

mais c’est pas sûr

(je me rappelle plus c’est quoi l’indicatif)


 

30.01.2010

... connecting people...

.. et puis rapidos

· parce que c’est le milieu de l’après midi,

· parce que l’aspirateur bout dans mon escalier,

· parce que y’a du soleil et que j’ai pas envie que cette journée s’arrête pendant que je pense à autre chose,

· parce que mes mails yahoo ne marchent pas,

· parce que mon nouveau téléphone nokia n97 mini avec clavier genre écrivain du flore new génération, version beta 4.0, me prend la tête,

· parce que j’ai plus du tout envie de lire,

· parce que je suis cul nul et que je suis sûr que ma voisine a mis sa doudoune pour me voir à travers la baie vitrée,

· parce que je vais chercher tout à l‘heure la fille aux bougies et que je vais sûrement l’accompagner voir un machin de théâtre ce soir, que je crois que j’en ai pas envie, qu’elle ne me l’a absolument pas demandé, m’a même juste dit : si tu peux me prêter ta bagnole, la sienne merde grave, elle a du en commander une autre, une genre petite relance de la consommation, une genre bonus écologique, une genre sauvons les ouvriers français de la révolution, une genre les traders n’auront pas l’âme de l’enfant qui va naître, pur et beau comme du saumon fumé

· parce que j’ai pas envie d’une autre journée, j’ai des trucs à faire,

c’est écrit sur l’agenda de mon nouveau téléphone prise de tête nokia écrivain de flore écharpe noire genre petit prince quand je marche vu de loin,

c’est écrit sur l’agenda qui s’affiche en page d’accueil :

-ducon t’as plein de trucs à faire

et que j’ai rien fait des plein de trucs à faire, j’ai été à leclerc acheter du saumon sauvage fumé péché par des filles pubères et blondes de rabbis ayant passé les tests de l’éthique mondiale avec une canne à peine bénie et un hameçon qui récite des poèmes

CA COUTE TRES CHER LE GRAMME

Mais c’est hyper bon

(généralement, j’achète des trucs ECO PLUS à trente deux centimes le kilo, mais là, j’ai trouvé ça super bon et j’ai téléphoné à mon banquier :

- débloquez moi tous mes prochains gains de l’euromillion et virez les sur la ligne budgétaire saumon fumé en peau de vierge, sinon je vous envoie les » Inglorious basterds » qui vont vous taguer au couteau en acier bleui la croix gammée sur le front de tous ceux qui me résistent….)

..

où j’en étais ?

j’écoute encore Current 93, je suis monomaniaque, j’épuise les plaisirs jusqu’au bout des citrons pressés, comme quand j’amenais ces jeunes femmes just married (pas avec moi hahaha) sur les terrasses des cafés du boulevard saint germain, en sortant de gibert jeune, un citron pressé, blanchit les dents, désinfecte la bouche,

*-t’as de belles incisives, tu sais ?*…

où j’en étais ?

ça file, ça file, il est presque le milieu de l’après midi, demain c’est dimanche, mon nokia N97 mini me dit tous les jours le jour qu’on est, il danse aussi sûrement le flamenco mais je suis pas d’humeur hibérique, y’a une femme très catalane qui travaille avec moi dont le père de ses enfants (deux et quatre ans) vient de se flinguer, je trouve qu’elle a de beaux yeux, j’ai regardé son cul dans son jean quand elle marchait devant moi quasi veuve, c’est dommage que je ne suis pas sexué en ce moment, je veux dire, lourd comme un cheval mort, et que tu deviens chienne et tout ça, ça a perdu son goût de saumon sauvage fumé pêché avec des hameçons en or gravés à la main adolescente…

où j’en étais ?

hier soir j’ai avalé deux noctran et un lyxancia, putain ça m’a fait rêver, je me souvenais plus qu’on rêvait, je veux dire : je ne l’ai pas noté sur mon nokia N97 mini, donc ça n’existe pas vraiment,

…..j’ai rêvé et en me réveillant, j’ai noté dans mon nok….. (oui, voilà), j’ai noté (tu tapes Options, Notes, Nouvelle note :

*et j’ai noté :

mon rêve est un désir exaucé

(PUTAIN DE BELLE PHRASE)

pas un désir sexuel, je te dis : je me souviens plus du goût des culs pêchés par des sourires au citrons pressé dans la rage des glissements progressifs dans l’humide psychotrope,

AUCUN SOUVENIR DE CE TYPE DE FICTION PRIMITIF

(je crois que je vais pas refuser de revoir si elle le demande la fille au panier de cerises)

(je crois que je vais poser ma main en courbe sur le très bombé de sa chatte culotte beetwen)

(si elle me le demande)

(elle le demandera)

j’attends son mail

(euh.. dépêche toi ?)

(je veux dire si tu me lis et si tu as un nokia N quatre vingt machin, :

OPTIONS  NOTES  NOUVELLE NOTE

…. Ecris le !!!!)

................

.. où j’en étais ?

ah oui, j’ai rêvé, mon rêve était un désir exaucé, pas du genre majeur qui s’insinue entre...., pas du tout, d’un autre genre,…

…………….comme j’aime bien me foutre de moi même, dans ce rêve, pile au moment du désir exaucé, je me dis en rêvant : ton désir est exaucé : NOTE L’HEURE,

j’ai ouvert les yeux, il était 5h 12

du coup j’étais réveillé..

comme je savais plus quoi foutre j’ai allumé mon nokia N truc,

OPTION, NOTE NOUVELLE NOTE :

désir exaucé à 5h 12

et puis j’ai attendu 5h 13

5h 14

5h 15

5h 16

(continue tout seul)

(ou fais autre chose)

(fais autre chose plutôt)

29.01.2010

... trouble water....

.. et puis je me suis réveillé brutalement en ayant peur,

je sais pas de quoi,

je sais pas pourquoi,

j’ai vite allumé la radio,

comme hier

comme avant hier

comme toujours

comme encore

trois heures et demi du mat

environ

le type qui parle à la radio, je crois que c’est le gros de boucheries productions, je sais pas comment il s’appelle, un type qui avait plein de groupes différents, y’en avait un qui s’appelait pigalle je crois, il chantait une chanson genre bastringue quoi disait ; dans l’arrière salle de la rue des martyrs,

je crois

non, c'est "dans la salle du bar tabac de la rue de martyrs"

tiens écoute, c'est ça:


podcast

… il est donc trois et quelques du matin et je sais pas de quoi j’ai peur

très peur

je sais pas de quoi,

je sais pas pourquoi,

c’est rare quand j’ai peur,

c’est très rare

c’est même presque jamais

c’est même je crois quand c’était avant

du temps que je me souviens plus

du temps de maman papa

du temps de l’école

du temps de la peur

ça s’estompe un peu là

je veux dire,  y’a le gros à la radio qui parle beaucoup, il dit qu’il a un problème avec les films dans lesquels il joue et qu’hier soir il a mangé du poisson

moi aussi, j’ai mangé du poisson

des truites

j’aime beaucoup les truites avec juste du citron et du sel

mais hier c’était pas bon,

j’ai mal du les cuire, je sais pas,

j’arrive pas à lire le soir

j’ai les yeux qui me brulent

je crois que oui, en fait, je crois que ce soir, j’aimerai qu’il y a ait quelqu’un…

mais j’en suis pas sûr du tout

je pense à la fille au visage de wermeer

une fille très douce,

très jolie

peut être elle

comme avant ?

non,

en vrai non,

… en vrai, je crois que surtout qu’il est temps que je sois quelqu’un d’autre…..

je crois que…

c’est comment qu’on freine ?….

Je voudrais descendre de là
(même pas)

C'est comment qu'on freine

je voudrai...

je sais pas...

dis moi

il est presque quatre heures du matin

je vais boire de l'eau cristalline petillante