Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/02/2011

... blood, sweat and ...

.. et puis oui, hier une étrange journée

il est quatre heures et quelques là, ça fait une heure que je suis réveillé, j’ai été voir sur le site de sfr combien me couterait un nouvel iphone,
LE MIEN SE BLOQUE
Mais le service sur internet est fermé de 2 à 6 heures, c’est con c’est pile poil les heures où moi je suis réveillé
Le reste du temps, c’est la vie qui passe
Là c’est du temps où c’est moi passe un peu, la vie, elle bouge pas trop
J’ai plus du tout envie d’écrire, mais plus du tout, Dalila m’a coupé les cheveux, je sais pas exactement quand,

(samson et dalila, les vainqueurs de la téléréalité : l’île de la torah)

j’ai plus du tout en vie de baiser
elle a du couper le désir aussi
je sais pas exactement quand

mais je vois à peu près

Un étrange journée, oui, je ne raconterai pas trop, je veux dire, j’ai marché le long de la rue saint honoré, il faisait froid à paris, j’avais les mains gelées, j’ai acheté des fraises toutes grosses à un marchand qui faisait le coin d’une rue, pas loin de beaubourg, j’achetais souvent des fruits là bas, quand je passais une partie de ma vie dans le coin, les fraises n’étaient pas très bonnes, mais j’avais rien bouffé de la journée, je voulais pas un truc sandwich, j’avais pas envie de gras sur les doigts, juste croquer quelque chose, y’avait une femme qui s’est assise sur un banc, elle a tourné la tête un peu, elle te ressemblait, ça m’a fait drôle, elle portait un foulard que j’aimais pas mais j’ai pas été lui dire,
moi, je ressemblais à personne qu’elle n’attendait pas,
tout cela n’était rien d ‘autre que l’envie de pas écrire qui se glissait dans cette journée un peu étrange…

Je raconterai pas trop, je veux dire, j’ai retrouvé un peu de ma vie d’avant,
j’ai eu envie d’y retourner dans ma vie d’avant
peut être qu’elle avait quelque chose que j’ai perdu, comme l’envie
d’écrire,
de lire
de baiser
ou de marcher dans les rues de paris, en imaginant encore ce loft que j’achèterai quand je serai grand, au dernier étage de l’immeuble, tout mansardé, avec cette douceur un rien bleutée….

Ce sera un temps plus facile, où je dormirai la nuit, où tu pourras venir quand tu veux, ce sera un temps simple, je sais inventer des temps simples, conjugués au futur parfait, au subjectif majeur, avec pleins de personnes au singulier, ou même juste toi,

que j’invente aussi,

La réalité me casse les burnes en ce moment, je vois bien qu’elle suinte l’agressivité de partout, je vois bien quelle fait erreur sur la personne, je vois qu’elle se raconte des histoires dans une langue que je ne comprends pas

et donc je m’en fous

Je ne me bats contre rien du tout

J’ai rien à perdre, donc rien à gagner, c’est pour ça que je m’en vais

J’ai envie aussi de m’allonger sur ce tas de bois et attendre la pluie chaude, ou de partir en afrique peut être, like a french doctor ou poète maudit qui est assez bien connoté si tu supportes l’alcool,

Ce qui n’est pas mon cas

J’ai marché dans les rues de paris, et puis j’ai été voir de vieux amis que j’avais pas vu depuis longtemps

J’ai bu un café dans leur superbe salon,

On a continué la conversation qu’on avait commencé y’a six ou sept ans, je me souviens, ils m’avaient demandé qu’est ce qui était bon a manger quand on avait faim, j’avais dit:

- un œuf dur..

on s’était quitté là, y’a mille ans,

Comme on est de vrais amis, quand j’ai frappé à la porte, quand ils ont vu que c’était moi, les premiers mots ont été pour reprendre la conversation où on l’avait laissée

:

-avec quoi ? ils m’ont demandé

-         avec du sel, j’ai dit

…..

Les commentaires sont fermés.