Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/03/2011

... in the middle of the ... (culotte ? tu crois ?)...

… et puis elle est encore là, au bout de cinq jours je n’en reviens pas, elle est encore là, cette putain de fièvre mais moins majestueuse, moins cinglante, plutôt sourde, plutôt en background, elle me brûlantise le front par moment encore la nuit, m’assoupit quelques secondes la journée au bureau, mais je l’emmerde, je l’emmerde royalement, je ne la combat même pas, je la laisse ne savourer aucune victoire, je ne la défie pas, je ne la vois même pas,

-la jouissance c’est dans  la tête a surement dit un crétin ou un autre estampillé whouaw le sens de la vie,

elle ne jouira pas de ma défaite, je ne perds pas, je ne gagne pas, je ne combats jamais

elle est encore là mais je ne sais pas si c’est ce soleil qui flashe les matins, tu l’as remarqué aussi, non ? je ne sais pas si c’est ce soleil net, si c’est cette lumière fraiche qui a réveillé ce truc au fond du ventre en moi :

l’envie folle de te plaquer la tête sur le comptoir d’un bar
et de te déchirer la culotte par derrière,

yes, je reprends ma vie où je l’ai laissée avant qu’elle ne s’évapore dans les interférences des émissions secondaires des possibles chemins que je n’ai pas pris

tu sais quand tu te demandes ce qu’il se serait passé si…

te demande jamais ça,

jamais,

cela ne s’est pas passé, point barre,

la nostalgie n’a pas à être ce qu’elle était ou ce qu’elle aurait du être, la nostalgie, tu lui plantes un Luger sur la tempe et sans aucune sommation, tu appuies sur la détente nacrée..

n’hésite pas

……..je ne ferai jamais rien de vraiment cumulatif, tu sais, au sens époustouflant du terme, au sens : putain, quelle œuvre, au sens : putain quel mec, 

parce que je ne ramène rien avec moi, je laisse les choses où elles sont,

c’est à elles de me suivre,

ou pas

tu vois nous sommes exactement là où nous sommes

pas ailleurs

mais ce jour est assez béni en somme, puisqu’à nouveau, je sens à l’intérieur la bête,

celle qui est exactement là où elle doit être :

(collée, transpirante, humide, chaude, tendue,  contre ton corps)

(oui, moite si tu veux)

(enfin dès que je te chope)

(et dès que je te reconnais)

hallelouia

Les commentaires sont fermés.