Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

16/06/2012

..... wet panty....

 

..et puis,  samedi matin,...

je suis debout depuis cinq heures à peu près, j'ai fait la vaisselle, j'ai ramassé tout ce qui était brûlable chez moi (vieux journaux, emballages et autres enveloppes de courrier que je n'ouvre pas toujours, ,j'ai été dans mon parc et j'ai fait un grand feu,

ciel couvert, une petite bruine peut être mais à peine adolescente,

j’ ai bu un café, j’ ai lu le journal acheté hier, on m’avait dit qu’il y avait une page sur moi,

exact,

une page presque entière sur mon infini talent visiblement

la journaliste m’a envoyé un mail hier matin pour me dire que l’article sortait,

elle m’avait pas mal bassiné pour avoir l’entretien,  je suis contre ces trucs , elle a pas lâché l’affaire, et puis je me suis dit que ce n’était pas plus mal d’avoir une journaliste dans ma poche, on sait jamais

si des fois la gestapo déboule un de ces matins aux aurores.

Elle est venue en fin de journée, vers 19h elle a griffonné je ne sais combien de pages,  elle voulait tout savoir sur moi,

j’ai failli comme dab m’inventer un passé,

- mon père cet aventurier australien qui avait servi de modèle à crocodile dundee

- ou alors une vague parenté avec linda de souza

j’ai hésité un peu,

elle a pris des photos , j’ai l’air fatigué, triste aussi sur la photo

……………………….

………… et puis, samedi matin, je bois mon café sur la table que j’ai peinte en rouge de la cuisine,

…………………………………………..j’arrive pas à finir l’article, ma vie m’intéresse pas,

..................... j’ai eu brutalement faim, j’ai ouvert un truc de saumon fumé, j’ai vaporisé ça de citron, j’ai mangé les quatre tranches

Saumon de norvège exclusivement

Je n’aime pas les autres

J’ai ouvert les volets du bas

J’ai arrosé le fuschia

J’ai sorti la poubelle,

J’ai repensé à cette femme qui est venue hier,

elle m’écrit tous les soirs depuis quatre mois à 21 h précises,

elle joue avec les limites

(la moiteur de la culotte)

il s’est installé une drôle de relation,

elle a le look d’une lionne, grande crinière, sensualité sauvage

elle est brune aux yeux bleus,

elle est aussi troublante que la fille de y’a un un an ou deux

je sais pas pourquoi je l’ai scotchée

-j’aime votre côté direct elle a dit

j’ai jeté un point d’interrogation sur la table

-vous avez dit une fois que vous aimiez les femmes soumises

elle m’a regardé fixement,

j’ai bandé 

on était dans mon bureau, lumière indirecte, demi pénombre,

j’ai regardé son chemisier entrouvert,

les seins semblent ronds

elle a des yeux bleus,

le téléphone a sonné, le sien

elle a regardé

-merde, mon mari, elle a dit,

j’ai souri,

Les commentaires sont fermés.