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12/02/2015

....l'Arménien (part one)....

.. et puis je t’avais parlé, il ya plusieurs milliards de pages postées sur abraham, je t’avais parlé de l’Arménien, l’arménien avec la grosse bite, l’énorme bite qu’il avait dans son maillot qui faisait une mega bosse, de profil ça dépassait de loin, j’ai plus porté de maillot de bains devant lui, et aussi tous ces poils partout comme demis roussos, et d’ailleurs c’est quand demis roussos est mort que je me suis demandé ce que devenait l’arménien, peut être qu’il postait sur le net des photos de sa bite, peut être qu’il était mort comme les autres, l’autre qui fumait gitane sans filtre sur gitane sans filtre avec ses cheveux de gitan et ses yeux en amande qui faisaient transpirer un peu les filles sous les bras et aussi entre les fesses et qui est kaputt il y a quoi deux ou trois ans d’un cancer surement, un de ses copains m’a demandé si j’avais par hasard cette chanson qu’on avait écrite ensemble et qui était sur un disque de ce temps là parce sa fille la voulait, sa fille qu’il avait abandonnée, alors qu’elle était si mignonne, je dois avoir une photo d’elle à quatre ans avec mon violon, un très belle photo en noir et blanc avec ces clairs obscurs en souffles légers, mais tu vois les gitans ils ont une grande gueule et des petites couilles..

Je suis pas sur qu’il m’aimait bien, je crois qu’il savait pas où je commençais ou je finissais, je crois que j’étais une question pour lui, il avait peur de passer à côté de la réponse surement ….

Mais c’est pas du gitan dont je voulais parler, c’était de l’arménien, il fut un temps où ma route croisait ces gens là, sur la marge de la limite, du temps où ça fourmillait de partout, le bizarre et le tordu, c’était les autres qui nous semblaient pas normal, on habitait à quinze dans un pavillon de banlieue à la lisière d’une foret, on jouait du jazz en bouffant du camembert, on écoutait archi sheep en rafistolant les bagnoles et leurs moteurs dégueulés sur le trottoir en éclaboussure de boulons mystérieux, les voisins avaient peur, c’était jamais les mêmes silhouettes qui déboulaient en pleine nuit, je fermais la porte de la petite pièce avec des gros clous sur la chambranle pour baiser avec la fille au visage de veeemer qui était pour moi une princesse que je caressais de mots violets, les autres frappaient à la porte en gueulant, je leur criais d’aller se faire mettre chez les indiens avec du piment, l’arménien écrivait des pièces de théâtres à l’époque, il déclamait son texte à base d’offrande de bouquets de bites et de je sais pas quoi, ça me gonflait sévère mais je faisais comme si c’était de l’art, c’est à cette époque que j’ai compris que tous ces gens étaient pathétiques mais on était jeune et large d’utopie et chacun sa chance, j’aurai pas parié un kopek sur un autre de ces gars qui s’est retrouvé scénariste en chef de dizaines de films du box office avec des avants bras en or massif, comme quoi tu vois, on peut se dire marxiste et finir en mercedes dix milliards en se faisant sucer sur des yachts souples et nerveux….

………………………l’arménien était un branquignol en chef avec un physique d’ourang outang qui se prenait au sérieux comme pas permis, lui aussi savait pas où je commençais où je finissais et si j’étais vraiment intéressant ou pas, mais surtout je le logeais dans le petit bâtiment dans mon jardin de l’époque et ça ça n’avait pas de prix net ça me parait de qualités certaines…

Il s’est mis ensuite à peindre, à sculpter, à jouer de la guitare et de la contrebasse, c’est énorme une contrebasse, à peu près de la taille de sa bite, sa nana était une pauvre fille rousse moche sale et bigleuse, elle devait avoir la chatte en chou fleur toutes les nuits, ce devait être son atout unique et majeur dans cette partie, elle croyait qu’on criant très fort dans le pommeau de la douche on pouvait parler à tous ceux qui  prenaient leur bain au même moment, tu vois si son cul avait une importance certaine pour qu’elle soit autre chose qu’invisible sur le marché…

Et donc quand demis roussos est mort, je me suis demandé ce qu’était devenu l’autre orang outang arménien..

Et tu sais quoi ?

Tu le sauras la prochaine fois..

ne zappe pas,

 sois fidèle,

n’oublie pas que y’a qu’un seul moi…

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