Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/04/2015

.. sunday's blues...

… et puis j’ai pas écrit sur mon carnet noir, ou si peu, je ne me souviens plus trop de ce que j’ai fait hier, un après midi du genre sous la couette sur le canapé à regarder des replays sur ma tablette, oui oui, samsung noire 10.1, à lire la biographie de richard descoings, le mec qui dirigeait science po et qui est mort je sais plus comment dans une chambre d’hôtel, à écouter et réécouter otis taylor, opus red meat, la reprise en deux versions de hey joe et y’a des chansons comme ça, sur deux ou trois accords dont on ne se lasse pas et je t’ai dit j’aime pas trop écouter les chansons sauf quelques unes comme ça, quelques unes transcendées par autre chose, surtout s’il y a du violon, comme hurricane de bob dylan, la version qu’a suggéré sur twitter KMS, celle de 1975, du temps ou les Smartphones sentaient la foufoune et où le passé ressemblait tellement à l’avenir qu’on ne savait même pas que le présent existait..

….pour te dire..

.. et puis, aujourd’hui, la journée se présentait pareil, temps flageolant sur ses guiboles, lumière plutôt ecclésiastique, forme moyenne, j’ai été boire un café ce matin à la terrasse du troquet de la petite place en retrait du bourg, le photographe m’a rejoint puis un autre type, un autre type dont je te parlerai un  jour surement, parce qu’il ressemble au mec que j’étais ou que je croyais être au temps de la fille au visage de Vermeer, il est avec une fille de la même respiration, parce que chaque fois que je le vois il me semble évident que la mécanique quantique a réellement enfanté des univers parallèles et que juste il ne faut pas trop y faire attention, juste resserrer tout ça sur le réel, enfin ce qui résulte de sa perception :

- une terrasse de café un matin de dimanche sur une île minuscule quelque part dans l’océan,

- trois mecs qui rigolent comme des ados de tout et de rien,

-et puis y’a la factrice qui est arrivée, la très jolie factrice, de plus en plus jolie, elle vient tous les dimanche prendre l’apéro avec son mari et quelques copines, on s’embrasse, on se dit comment tu vas, on se sourit, on retourne à nos places, c’est dimanche matin..

J’ai repris mon scoot et suis passé par le carrefour à la sortie du bourg acheter du hareng et des fraises, je suis pas très sur que ça aille bien ensemble mais bon, on peut pas tout contrôler,

.. j’ai pas écrit depuis longtemps, si je croyais en la psychanalyse je dirais que..

mais je n’y crois pas…

alors je dis juste que….

Les commentaires sont fermés.