Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/07/2015

.. demi mondaine.. (sa petite culotte)..

.. et puis tu sais, j’ai dit à la fille aux bougies au téléphone que je savais pas, que j’avais l’impression d’être un peu tendu ces derniers jours, d’être un peu moins calme, un peu moins serein, comme dans l’attente de quelque chose, et elle m’a dit, ; bien sur, on déboule tous dans deux jours, tu vas plus etre seul , c’est ça qui te tend, mon mec, c’est ça, t’es un vrai solitaire, et là tu vas plus l’être, cherche pas c’est juste ça…

Peut être qu’elle a raison, ma famille entière arrive samedi, pas chez moi, non, ils ont du fric, ils ont loué pas une mais deux maisons dans ce coin recherché pour te dire s’ils sont à l’aise, y’en aura une douzaine, je m’entends parfaitement bien avec eux, la plupart en tout cas, j’ai deux frères, un que j’ai peu vu ces dernières années, voire pas du tout et un autre avec qui je suis très proche, et puis les femmes les enfants, les copines des enfants, tout ça,  on se marre comme pas permis ensemble, on a le même genre d’humour, on prend rien vraiment au sérieux, ça va être agréable les quinze prochains jours, oui, c’est sûr, les vacances c’est chez moi que ça se passe, toujours…. Je vais jamais ailleurs, c’est les autres qui viennent à moi.. et va y avoir aussi la fille aux bougies qui va s’installer chez moi plus d’un mois, ça je sais pas, ; on n’a jamais passé autant de temps ensemble, je veux dire dans la même maison elle et moi, ce qui nous préserve elle et moi, c’est cette paix royale qu’on se laisse l’un à l’autre, chacun vivant sa vie dans sa maison, et nous restant en contact permanent, se racontant tout , se demandant rien, premier texto du matin depuis quinze ans pour moi, et moi pour elle, dernier aussi, mais ..

.. mais , je vais plus être seul chez moi, synchrone avec moi, en harmonie parfaite avec moi, n’attendant rien, donc ayant tout, bricolant deux planches récupérées à la décharge, plantant trois fleurs, discutant avec la voisine, écoutant du keith jarrett ou du cabrel ou du didier squiban ou rachid taha ou du demi mondaine, tu connais demi mondaine ?

Tiens écoute..
podcast

Et va voir le clip sur youtube, elle danse en, petite culotte, les seins à l’air pour te dire si je l’ai regardé ce clip… elle a aussi joué dernièrement au salon des tatoueurs et j’ai des tatoueurs dans ma famille, pour te dire si on éclectique chez nous, y’en a même un qui vient me voir la semaine prochaine…

Et donc y‘a cette petite tension en moi, je vais plus être seul quelque temps…

On verra….

.. et aussi un putain de bon moment cet après midi, je t’ai dit y’a un type très connu qui habite à coté de chez moi, à vingt mètres, on boit le café tous les matins chacun à sa table sur la terrasse de notre troquet, on se dit juste bonjour d’un signe de tête comme ça, il est très sauvage et moi aussi, il est toujours avec sa femme, ils se quittent jamais tous les deux et puis ce matin, je sais pas il s’est levé est venu vers moi et m’a dit, ce serait un vrai plaisir que tu passes chez moi cet après midi.. il a rien dit d’autre, j’ai eu une seconde de silence mais en vrai j’ai pas mesuré ça a peut être duré mille jours et j’ai fini par dire ok, merci, je passerai..

Cet aprème je voulais pas y aller, j’ai rien à dire à personne tu sais, c’est pour cela que des fois je veux pas spécialement te rencontrer toi ou toi, je me défile pas, c’est juste je connais pas trop les postures de la convivialité, ces trucs entre les gens, tu vois, moi je sais pas trop faire, je m’ennuie souvent, mais j’ai dit oui, j’ai cueilli trois fleurs dans ma petite cour, je les ai scotchées sur une petite coccinelle en bois que j’ai avec les pattes qui bougent toutes seules, c’était mon cadeau, ils m’attendaient, le type très connu avec plein de talent et une vie derrière pas possible, sa femme, ils m’attendaient moi, je sais pas pourquoi, vraiment..

Et tu vois le talent c’est époustouflant, j’ai été à l’aise en quatre secondes, ils riait avec ses yeux tout le temps les heures ont défilé je sais pas comment, sa femme m’a offert un truc qu’elle avait fait, très intime, vraiment intime, des dessins personnels, beaucoup de talent, on s’est quitté sur le petit chemin de terre plein de fleurs, ils ont dit, on continue ? j’ai dit oui, on continue…

J’ai été plein de cette chaleur toute la soirée, …

Demain ils seront surement à la terrasse du troquet, je leur sourirai je me mettrai deux tables plus loin, et comme dab, je croquerai le petit sablé qu’ils refilent avec le café, je boirai le premier presque cul sec et comme dab, je n’aurai pas  besoin d’en commander un autre, la serveuse d’un signe de tète m’en amènera un autre…

J’ai une vie magnifique….

11/07/2015

... cardiac blues...

…. Et puis ce matin, vers les 11h par là, sur la petite place à l’écart où se trouve le troquet où j’ai mes habitudes, j’ai garé mon scooter contre le mur sur la droite, j’ai pris ma Kobo, j’alterne la fin du Despentes, Vernon Subutex, le volume 2, je lis très lentement, volontairement, j’aime chaque phrase, j’aime son rythme, je me retrouve dans ses raccourcis, dans ses perspectives de langage, ça me fait plaisir, un vrai plaisir, c’est pas l’histoire, je l’ai perdue de vue l’histoire, il y en a une , un peu floue dans le second tome, c’était plus dessiné dans le premier, y’a des personnages, même si je les mélange un peu tous, je ne sais plus qui est qui, qui veut quoi qui pourquoi et qui comment, mais cela n’a pas d’importance, c’est pas un plaisir du sens, de la logique, c’est autre chose, c’est comme quand j’allais chez ma tante, quand il y avait trente personnes chez elle, quand 27 d’entre eux parlaient en même temps, je les ai comptés une fois, 27 sur trente qui parlaient, on n’étaient pas là pour écouter, ça c’est sur, ça rigolait de partout, mais personne aurait était incapable de dire de quoi, même sous la torture, je te jure et ils sont balèzes en torture maintenant, mais c’était du vrai bonheur d’aller là bas, y’avait toujours une place sur un accoudoir de fauteuil,  tout le monde avait l’air émerveillé de me voir, t’es là abraham, et tous venaient t’embrasser, ça sentait le couscous, ça sentait la friture, la télé bien sur était allumée, la radio aussi pendant qu’on y était, elle habitait une cité de merde dans une zone de merde dans la banlieue de merde, mais putain, ça arrachait des étincelles au ciel cette ambiance..

Elle habite toujours là bas, mais bon, y’a plus trente personnes,  y’a plus grand monde, elle a Alzheimer, son mari, le peintre d’un immense talent est mort, quelqu’un lui a refait la déco, y’a plus les fauteuils pouraves qu’on aimait, y’a plus la tapisserie de merde, y’a plus la table en formica, y’a la mort qui attend à côté, mais la mort c’est rien, elle serait venue quand on était trente, on lui aurait la fête à la mort, on était immortels dans nos rires et  nos conversations inaudibles…

Bon… tu vois quand je lis despentes, c’est un peu ça, je rentre dans le salon surpeuplé de ma tante, y’a mes cousines, y’a mes autres tantes, y’a des gens je sais pas qui c’est,  y’a plus aucune question inutile, y’a rien que la vie et sa tendresse….

…. Et puis donc j’ai pris ma kobo dans la malle de mon scoot, j’alterne la lecture de despentes et aussi d’eric Reinhardt, le système victoria, j’ai eu au tel quelqu’un y’a pas longtemps qui m’a parlé de reihnart,

qu’est ce que tu deviens ?

mais pas de ce livre là, du dernier, un truc avec les forets je crois, je dois l’avoir aussi, moi j’avais lu que cendrillon de lui, je l’avais croisé une ou deux fois, je me rappelle plus bien, c’était un temps où je croisais un peu de monde en me faisant le plus discret possible, la vie m’intéresse très moyen, je veux dire, j’ai pas envie ni besoin d’y avoir une place quelconque, c’est le thème de la sorte de roman que j’ai commencé, ; ça me ressemble si peu d’écrire des histoires, mais bon, je sais pas pourquoi j’ai plongé là dedans , j’ai aucune idée de ce qu’il va se passer la ligne suivante, j’ai mis du temps à trouver le rythme de la phrase, je veux dire, abraham, ici, sur mes notes ça coule tout seul, j’arrive pas à rattraper mes mots tellement y’en a, je cherche pas à leur donner une forme quelconque, je cherche rien, j’entre en fusion, ça cavale, ça cavale, mes deux doigts sur le clavier, je ralentis quand j’ai mal au cou, je me tiens si mal devant un ordi, et puis d’un coup ça m’intéresse plus j’arrête…

….. c’est comme ça que j’écris sur abraham mais dans mon histoire c’est pas pareil, je veux dire, c’est autre chose, j’ai commencé comme ici par :

…………..et puis..

mais ensuite, y’a eu un autre rythme, y’a eu des gens que je connaissais pas qui se sont invités dans mon truc, y’a eu un autre paradigme, j’ai ralenti l’allure, j’ai ralenti pour être au rythme, trop vite je retombe ici, j’écris pas ici, j’écris ailleurs, je suis  l’autre…

..si ça se trouve je suis du clan mongol…

…. Et donc c’est le thème de cet espèce de roman commencé, ça j’ai pas choisi, j’arrive même pas à l’expliquer, y’a une vie dehors y’a plein de trucs qui se passent, ça ne me concerne pas mais pas du tout, j’ai fait comme si, pendant longtemps, j’ai joué le rôle qu’il fallait, je suis rentré dans le personnage, mais  je vois bien que chacun essaie d’être quelqu’un, je vois bien que je m’en fous…

Je vois aussi qu’en bout de course, je suis dans une sorte de curieuse sérénité, que je ne suis envahi par aucun trouble émotionnel, que ça ne m’empêche pas de bander pour une silhouette éloquente, ça ne m’empêche pas de profiter du soleil sur la terrasse du troquet le matin à lire et à grignoter le petit sablé qu’ils donnent avec le  café…

Tout va bien…

Mais bon  je voulais pas te raconter ça, je voulais te parler du type qui est venu me parler quand j’ai garé mon scoot, qui m’a raconté comment on lui mettait un doigt dans le cul pour savoir comment allait sa prostate, il a tellement répété un doigt dans le cul que j’ai compris que c’était son truc, il fallait que ça sorte, que ça jouisse par les mots, c’est tout ce qu’il avait trouvé pour décompresser, raconter sa prostate.. au bout de huit millième fois où il disait doigt dans le cul, j’ai prétexté qu’un terroriste nous visait du haut du toit, un sniper pour arrêter les conversations qui trainent en longueur et je suis retourné boire mon café..

Mais je voulais te parler des gendarmes qui m’ont arrêté, j’avais grillé un stop avec mon scooter sous leur nez, j’ai pas nié, mais putain j’étais pas là, ça me concernait pas du tout, j’avais pas mes papiers, le gendarme qui avait dix huit ans maximum m’a dit on va aller chez vous, ils sont venus je les ai fait entrer, je savais plus pourquoi ils étaient là, je pense toujours à autre chose, les voisins regardaient, tu penses les gendarmes chez moi, ils étaient dans la cour tous les deux là, avec leurs uniformes, putain pourquoi ils étaient là, sans dec, j’avais oublié, je leur ai proposé un café, ils ont hésité mais non, ils voulaient voir mes papiers, putain, c’est ça les papiers !!!

Je leur ai montré, le gamin m’a dit c’est un avertissement, je vous verbalise pas mais ATTENTION..

.. c’était un gosse, qu’est ce que faisaient ces gosses chez moi ???

Putain, des fois je quitte la réalité à vitesse grand V.

La fille aux bougies vient le 20, dans une dizaine de jours...

J’espère que d’ici là, j’aurai pas rejoint la stratosphère…

02/07/2015

...saucerful of secrets...

.. et puis j’ai rencontré un mec ce matin tout près de la terrasse du café, tu sais, où je suis toujours, vers 11 h généralement, à boire mon café et à lire un peu sur ma Kobo, là je finis le second tome de Vernon Subutex de Despentes, j’aime bien Despentes, ça me sourire qu’on la voit comme une révoltée, tout ça, je trouve tout doux ce qu’elle écrit, tout tendre, je sais pas trop comment vivent ceux qui voient pas ça, je sais pas trop pourquoi ils croient qu’elle écrit sur la Société tout ça, je trouve pas du tout, c’est juste sur les gens, c’est pas les mêmes gens que mes gens à moi, tu sais le truc punk machin, ça m’est un peu beaucoup passé au dessus, la sorte de fascination pour les actrices porno aussi, mais on s’en fout de ça, c’est juste sur des gens, quand je suis sur la terrasse de mon café, je regarde aussi les gens et je peux voir le même genre d’histoires dans chacun, pas le même décor, pas le même scénario, mais la même pulsation en dedans, le même genre de brouillard, le même tangage, j’aime bien, despentes, j’avais même pleuré sur un de ses bouquins, un truc avec un père et son enfant, je lui avais dit à l’époque je crois, par mail ou par commentaire ou bien je l’ai rêvé, je sais plus, c’était il y a mille et des poussières…

.. et donc j’ai rencontré un mec ce matin, tout près de la terrasse du café, je le croise de temps en temps, on n’a pas grand-chose à se dire, on parle sans écouter, je prends un air passionné quand il parle, ce matin, il m’a dit : j’ai fait neuf choses déjà..

J’ai attendu la suite, c’était un bon prélude, y’avait une bonne accroche :

-         -J’ai fait neuf choses et il est pas 11 h, j’ai été au port, je suis remonté, ça fait deux, j’ai été acheté un pain, j’ai parlé avec le type de la mairie, je suis redescendu au port, j’avais oyubile un truc je suis remonté, j’ai été garer ma voiture…

J’ai rien dit, c’est pas que je voulais pas parler, je voyais pas comment survoler tout ça sans avoir le vertige, j’ai fait neuf choses ce matin, il a dit..

-        -  Je peux pas rester sans rien faire, tu vois..

Je voyais, j’étais un peu perdu, une sorte de vacillement de la pensée, ; j’avais du mal à assimiler…

-         - Qu’est ce que tu penses des radis d’Intermarché ? il a demandé brutalement

Ca devenait dangereux, j’ai tenté d’anticiper la réponse attendue, j’ai pas trouvé, j’ai rusé :

-         - Ah ça oui, j’ai fait les radis d’Inter…

-         - on s’est compris il a dit…

Il s’est arrêté de pleuvoir. Parce qu’ici il pleuvait.

-         -Il pleut plus j’ai dit, je dois y aller.

-        - A bientôt.

-         -Bien sur.

Le serveur m’a amené mon café et un petit verre d’eau, j’ai repensé à cette fille d’hier qui m’a ému.

C’était bien.

01/07/2015

.. catégorie MILF..

.. et puis je suis rentré lundi soir, je sais pas quel jour on est exactement aujourd’hui, je tiens pas les comptes, j’ai pas trop de points de repère, je sais que je suis rentré lundi, je l’ai noté sur mon agenda et j’avais réservé un billet de train, il fait pas très chaud ici, j’entends à la radio que les gens ont  la raie de fesses humide, ici j’ai enfilé un gilet polaire pour écrire là sur ma terrasse, il a failli pleuvoir, et je tiens absolument à donner la météo  à cause de l’autre écrivain américain je sais plus trop qui c’était ,qui avait dit surtout ne commence jamais un texte en disant le temps qu’il fait, et comme je suis un vrai révolté dans le fond et que j’ai une formidable autonomie de pensée, pour te dire j’avais même commencé un bouquin une fois par AU COMMENCEMENT ETAIT LA METEO

parce que Calaferte avait commencé le sien par

AU COMMENCEMENT ETAIT LE SEXE

et que moi je suis plus rusé parce que le sexe il est pas au commencement seulement, il est partout,

mets la main dans ta culotte,

vas y,

voilà,

il est là,

hummmmmmmmmmmmmm

tandis que la météo au bout d’un moment on s’en fout un peu… et aussi parce que chaque fois que ma mère appelle, elle demande quel temps il fait ici et que la conversation dure jamais longtemps donc on n’a pas le temps de s’en lasser et on parle pas sexe et ça m’arrange un peu…

J’ai envoyé un texto à celle de l’autre bout de la France pour lui dire - je suis rentré et elle m’a dit   - c’était bien ? j’ai dit - moyen mais j’ai écrit un peu elle a dit - tu vas mettre ça sur abraham ? et j’ai dit - non, c’est pour le genre de roman que j’ai commencé..

Je suis nul en roman moi, j’ai d’ailleurs aucune envie de faire ça, yen a plein qui savent très bien faire ça je vois pas pourquoi je ferai le malin, je suis pas fanatique des podiums, j’ai pas besoin de rehausser les couleurs de mon ego, je m’en fous un peu beaucoup passionnément et tiens j’ai vu qu’il y avait un mot pour ça ça s’appelle Ataraxie et putain, si ça se trouve je suis genre malade, j’ai attrapé une ataraxie qui trainait alors que je croyais être un vieux sage retiré du monde qui attend que tu te déshabilles…

Donc je suis un peu nul en roman mais la dernière fois, j’ai bingo plein de pages d’une histoire, c’est une histoire parce je ne connais pas du tout le type qui se balade sur les mots que j’écris, mais pas du tout alors qu’abraham, je l’ai baisé sévère pour te dire si on est intime…

Et ça m’a vraiment plu, je trouvais ça léger, j’aime pas les trucs lourds, je veux dire si t’es pas bien toute ta vie, vaux mieux te suicider, je suis pas doloriste, j’en fais pas une valeur gravée au fronton de ma personnalité, tu vois là je suis tout vaporeux, à écrire sur ma terrasse, j’écoute Richard Galliano qui passe sur FIP à la radio, il fait tout doux, j’attends rien, je suis…..

Alors ça m’a plu d’écrire cette histoire d’un type que je ne connais pas, je connais pas beaucoup de monde pour te dire comme je suis surpris que quelqu’un s’installe sur un document Word chez moi… j’ai envoyé les vingt premières pages à cette fille de l’autre bout de la France que j’ai appelée une fois ma quasi sœur, c’est elle l’échange de texto de tout à l’heure, on s’est plein téléphoné les semaines passées, elle vit des trucs pas possibles, très drôles avec le recul, une histoire avec un albinos moche, elle me raconte ça le soir avec son accent, et puis on va se coucher….

J’envoie rien à personne généralement ou alors j’ai oublié ou alors ils sentaient pas bons, mais là c’était naturel, chez la fille aux bougies où j’ai passé cinq jours dans son superbe jardin,

my.jpg

J’ai continué à écrire un peu, je me mélange un peu dans l’histoire parce ce type je le connais pas alors il fait des trucs, je peux pas les deviner moi, je suis ça comme je peux….

On a aussi un peu baisé, elle a dit chiche, j’ai dit ok, ça m’a fait bien bander, et puis je suis rentré.

Je voulais continuer aujourd’hui mais bon y’avait ma haie à tailler, j’ai fait ça deux heures, puis j’ai ramassé, ramené le merdier à la déchetterie et ensuite j’ai pris une douche et après j’ai eu sommeil alors j’ai allumé la radio et j’ai dormi un peu et maintenant c’est le soir un peu et j’ai juste envie de te parler..

Voilà, en fait je voulais te dire autre chose,  mais comme dab, j’ai oublié….